05.05.2008
Géographie
GEOGRAPHIE
Composée d'un littoral et d'une partie intérieure plus vaste, la Guinée offre des paysages diversifiés : au sud-est, la dorsale guinéenne aux formes lourdes culmine à 1 752 m (mont Nimba) et se prolonge au nord-est par la haute plaine du Niger ; le Fouta-Djalon, massif soulevé du socle (1 515 m), occupe l'ouest du pays et irrigue la plaine littorale. Climats et végétation offrent les mêmes contrastes : le sud est très arrosé (Conakry, 4 300 mm de pluies) et forestier. Le nord est de type soudanien, avec cinq mois de pluies et des savanes. La région est irriguée par le Niger, qui prend sa source à la frontière de la Sierra Leone ; l'ouest est arrosé par de petits fleuves côtiers nés dans le Fouta-Djalon, véritable château d'eau. Le peuplement et les cultures connaissent une même diversité : Peuls du Fouta-Djalon, Malinkés du haut Niger, Soussous de la côte, Kissis de la dorsale guinéenne... La densité de population est forte dans le Fouta-Djalon, plus propice à l'élevage, et sur toute la côte. Conakry est, cependant, de loin la ville la plus peuplée ; mais près d'un habitant sur deux y vit au-dessous du seuil de pauvreté. Au lendemain de l'indépendance, la Guinée, pays agricole exportateur, s'est repliée sur sa production vivrière (riz sur la côte, manioc et ignames au sud, mil au nord), alors que des plantations existent à proximité de la côte (palmiers à huile, agrumes, ananas, bananes, canne à sucre) et que le café est produit dans la dorsale. Le pays a davantage opté pour le développement de son économie minière, fondée sur la bauxite (il en est le 2e producteur mondial, et ses réserves sont estimées à 8 milliards de tonnes), transformée en alumine à Friguia, sur les diamants (parmi ses réserves, près de la moitié est constituée de diamants de joaillerie) et sur l'or (réserves estimées à 140 000 tonnes), ces derniers étant exploités dans la région orientale par des compagnies privées. Les monts Nimba et Simandou recèlent en outre d'importantes réserves de minerai de fer. La Guinée se heurte avant tout au manque d'infrastructures, et particulièrement d'électricité ; aussi le plus grand projet du pays est-il la construction, avec l'aide internationale, d'un barrage à Garafiri. L'effort est également mis sur l'investissement privé, afin de réduire la part encore exorbitante du secteur informel.
RELIEF
Quatre ensembles naturels composent le territoire national qui s'étend sur 245 860 km2. La plaine côtière et son arrière-pays constituent la basse Guinée, ou Guinée maritime. Le littoral, découpé, précédé d'îles (îles de Loos, de Katral), porte des avancées rocheuses (presqu'île du Kaloum, cap Koundindé ou Verga) qui traversent les vasières et les marais maritimes longeant les grandes rias, estuaires des fleuves venus des hautes terres intérieures, dont le Konkouré. Les plaines côtières sont dominées à l'est par de vigoureux escarpements (tels les monts Benna, 1 124 m) annonçant le massif du Fouta-Djalon. La Guinée maritime a un climat tropical très humide: Coyah reçoit 5 000 mm annuels, Kindia plus de 2 000. La moyenne Guinée (80 000 km2), qui comprend le Fouta-Djalon, est formée de horsts usés par l'érosion, résultant de mouvements tectoniques tertiaires qui ont cassé le socle surmonté de puissantes assises gréseuses. Celles-ci arment des plateaux étagés et cuirassés (bowé en langue peule), séparés par de profondes vallées. Le massif culmine à 1 538 m au mont Loura. Ces hautes terres de moyenne Guinée reçoivent 1 600 à 2 000 mm annuels, et le massif, où naissent de nombreux cours d'eau, dont la Gambie, le Sénégal-Bafing et des affluents du Niger, comme le Tinkisso, a souvent été qualifié de château d'eau de l'Afrique occidentale.
Le bassin du haut Niger forme la haute Guinée, vaste cuvette de convergence hydrographique où les altitudes des plaines et des bas plateaux savanicoles, parsemés de légères ondulations,dépassent rarement 500 m et où la pluviosité, 1 100 à 1 500 mm annuels, est inférieure à celle du Fouta-Djalon. La haute Guinée, ou Guinée forestière, au sud-est, est une région de montagnes qui englobe divers massifs de la Dorsale guinéenne, dont le Simandou et le Doro, où le Niger prend sa source, et les monts Nimba, point culminant du pays (1 752 m). Entièrement située au sud du 10e parallèle, la Guinée forestière est très arrosée (1 600 à 2 800 mm annuels), ce qui favorise la forêt ombrophile.
CLIMAT
La Guinée maritime se distingue par une seule saison des pluies qui dure six mois avec de fortes précipitations. En moyenne Guinée, l'unique saison des pluies est plus courte (cinq mois), avec des pluies moindres. En haute Guinée, la saison des pluies se limite à trois mois; l'harmattan souffle, en fin de saison, desséchant l'atmosphère. En Guinée forestière, la température et l'humidité sont constantes toute l'année et la petite saison sèche tend à disparaître.
VEGETATION
En Guinée maritime, le climat et la nature des sols sont propices aux cultures tropicales. En moyenne Guinée, les sols, indurés, sont impropres à la culture, sauf dans les vallées. En Guinée forestière, la végétation est abondante et la forêt très dense.
HYDROGRAPHIE
La Guinée est le château d'eau de l'Afrique de l'Ouest. De nombreux cours d'eau prennent leur source dans le Fouta-Djalon (Niger, Gambie, Sénégal sous le nom de Bafing) et dans la Guinée forestière. Le Niger et ses affluents creusent en haute Guinée des plaines alluviales, souvent inondées, et bordées de terrasses aménagées en rizières.
POPULATION
La Guinée est un pays dont la population (estimée à 7,5 millions d'habitants [1997]) croît très rapidement. L'indice synthétique de fécondité atteint 7 [1995], en partie du fait de la forte mortalité infantile (136 ‰, l'espérance de vie à la naissance n'est que de 45 ans) [estimation 1997] et, au rythme de croissance actuel (2,4 % de 1980 à 1997), la Guinée comptera 8 millions d'habitants en l'an 2 000 et 15 millions en 2025. Une vingtaine d'ethnies forment le peuple guinéen. En basse Guinée, aux côtés des Soussous (11 % des Guinéens), vivent les peuples des rivières du sud, Bagas, Nalous et Landoumas par exemple. Les hautes terres du Fouta-Djalon (le "pays des Foulbés et des Diallonkés") sont occupées par des groupes peuls (40 % de la population nationale) et diallonkés, mais aussi par une multitude d'ethnies moins nombreuses, comme les Coniaguis, les Bassaris, les Tyapis. La haute Guinée est un vaste domaine malinké (26 % de la population nationale), alors qu'en Guinée forestière, autour du pôle kissi (7 % des Guinéens), de nombreux peuples forestiers (Tomas, Guerzés, Manos, Lélés) parsèment les terroirs d'altitude. Cette mosaïque humaine est très inégalement répartie sur le territoire national. La densité moyenne est de 30,5 h./km2 [estimation 1997], mais on trouve plus de 50 h./km2 sur les hautes terres du Fouta-Djalon et à l'extrême sud-est du pays, alors que la haute Guinée septentrionale et les confins du Mali et du Sénégal portent moins de 20 h./km2. Encore profondément rurale (72 % de la population), la Guinée s'urbanise rapidement, et sa capitale, Conakry, regroupe plus d'un million d'habitants [1994], soit 80 % des citadins du pays. En dehors de la capitale Conakry (1,1million d'habitants), les villes sont relativement petites: Kankan (89 000 habitants), Kindia (85 000 habitants), Labé (70 000 habitants). La langue officielle de la Guinée est le français. Les langues parlées appartiennent à deux groupes de la sous-famille nigéro-congolaise: ouest-atlantique (peul, kissi, etc.) et mandé (malinké, susu, kpélé, etc.). Les musulmans (85 %) sont les plus nombreux. On compte 5 % d'adeptes des religions traditionnelles et 1,5 % de chrétiens. Les autres religions totalisent 8,5 % de la population.
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04.05.2008
Hitoire
L'HISTOIRE ANCIENNE
L'histoire ancienne de la Guinée est peu connue. Mais on sait que les peuples de la région se sont très tôt, au cours du Ier millénaire après J.-C., rencontrés dans la boucle du Niger, par le biais du commerce et des grandes vagues migratoires de la sous-région. Le pays participait donc directement au commerce transsaharien. La Guinée intérieure fut intégrée à l'empire du Ghana vers le Xe siècle. Au XIIIe siècle, Soundiata Keita fonda l'empire du Mali, dont la capitale, Niani, se trouvait sur le territoire de la Guinée actuelle. À partir du XIIIe siècle, des groupes peuls ont migré de la zone sahélienne vers le Fouta-Djalon, région propice à l'élevage. Ils s'imposèrent aux populations locales et s'opposèrent aux États voisins, en pleine expansion. Au XVIIe siècle, d'autres groupes peuls, convertis à l'islam, les rejoignirent. Ensemble, au XVIIIe siècle, ils lancèrent un jihad contre les "infidèles". Le Fouta-Djalon s'organisa en un État théocratique sous l'impulsion de Karamoko Alfa (1725-1750) puis de Ibrahima Sambego Sori (1751-1784). La capitale se trouvait à Timbo. L'opposition entre deux familles, les Alfaya et les Soriya, aboutit en 1837 à un fragile accord sur une alternance au pouvoir qui amenuisa la résistance du pays à la conquête coloniale. Dans les années 1870, un commerçant dioula, Samory Touré, constitua un empire en haute Guinée, avec Bissandougou pour capitale. Converti à l'islam en 1880, il donna à ses conquêtes militaires le caractère d'un nouveau jihad. Il était aidé par une puissante armée qu'il équipa de fusils fabriqués par les forgerons locaux.
L'ARRIVEE DES EUROPEENS
Les Portugais furent les premiers, au XVe siècle, à longer les côtes de la Guinée et à entrer en contact avec les populations qui s'y trouvaient. Ils installèrent des comptoirs et pratiquèrent le commerce de l'or, de l'ivoire et la traite des esclaves. Ils furent bientôt supplantés par les Britanniques et les Français. Au XIXe siècle, les Européens lancèrent des missions d'exploration vers l'arrière-pays: le Français Mollien atteignit le Fouta-Djalon et la ville de Timbo en 1818; l'Anglais Gordon Laing (1826) et le Français René Caillié (1828) atteignirent Tombouctou. En 1840, l'amiral français Bouet-Willaumez (1808-1871), futur gouverneur du Sénégal, signe les premiers traités avec des chefs locaux. En 1880, le Français Olivier de Sanderval jeta les bases de la colonisation. Le gouverneur français du Sénégal, Louis Faidherbe, comprit vite que la région des Rivières du Sud, sur la côte de Guinée, constituerait une base idéale pour progresser vers l'intérieur. En 1881, le Français Bayol signa un traité d'amitié, de commerce et de protectorat avec le Fouta-Djalon. L'almamy (souverain) Ibrahima Sori rendit alors visite à Gambetta à Paris. En 1882, Bayol devint le premier lieutenant-gouverneur des Rivières du Sud. En 1884-1885, la conférence de Berlin reconnut les droits de la France sur la région. En 1890, la Guinée devint une colonie autonome, avec Conakry pour chef-lieu. En 1893 et 1894, la Côte-d 'Ivoire et le Dahomey en furent détachés. En 1899, le Soudan français perdit la région malinké du haut Niger, annexée à la Guinée. Les Français s'implantèrent assez facilement sur la côte. L'exploitation des différends politiques dans le Fouta-Djalon rendit l'expansion coloniale relativement aisée. En revanche, en haute-Guinée, la France se heurta à de vives résistances : les troupes françaises durent livrer de durs combats contre Mahmadou Lamine, puis contre l'almamy Samory Touré. Une troupe commandée par Louis Archinard prit Kankan puis Bissandougou. L'empire de Samory Touré fut totalement envahi en 1892, mais le conquérant se tailla un nouvel État dans le nord de la Côte-d 'Ivoire. La région ne fut totalement "pacifiée" qu'en 1912, après la défaite d'Alfa Yaya Diallo.
LA COLONISATION
La France pratiqua la traite des produits licites, en grande partie confiée à de grandes compagnies commerciales. En 1914, la ligne de chemin de fer Conakry-Kankan fut achevée. Pendant les deux guerres mondiales, la métropole fit largement appel aux soldats guinéens. Le nationalisme guinéen prit de l'ampleur après la Seconde Guerre mondiale. Élu en 1945, Yacine Diallo fut le premier député de Guinée à l'Assemblée française. Le Parti démocratique de Guinée (PDG, section guinéenne du RDA), créé par Fodé Mamadou Touré et Madeira Keita, mena la lutte pour l'indépendance. Le syndicaliste Sékou Touré prit la direction du PDG en 1952. L'administration coloniale s'efforça par tous les moyens de briser la contestation. À la suite de la loi-cadre de 1956 et de la victoire éclatante du PDG aux élections territoriales de 1957, Sékou Touré fut élu président du Conseil. Le PDG devint le parti unique de la Guinée. Lors du référendum sur la Communauté française, la Guinée suivit la consigne prônée par Sékou Touré et vota "non" à 94,4 % des voix. Le 2 octobre 1958, la Guinée proclama son indépendance.
LA GUINEE CONTEMPORAINE
Ayant acquis son indépendance après avoir voté non au référendum du 28 septembre 1958, le pays devint la République de Guinée, proclamée le 2 octobre et admise à l'ONU le 12 décembre. Le chef de l'État fut, jusqu'en 1984, Sékou Touré. En 1979, il fit instituer la République populaire et révolutionnaire de Guinée. L'émigration des élites fut massive. Menant au début une politique ouvertement prosoviétique, Sékou Touré évolua ensuite vers le neutralisme, et obtint des crédits de la France et des États-Unis. Il n'en restait pas moins très hostile aux régimes modérés d'Afrique noire, et une grave crise l'opposa au Ghana, en 1966, lorsque fut renversé Kwame Nkrumah. À l'intérieur, malgré la dictature du parti unique, des oppositions se firent jour, en grande partie suscitées par les difficultés matérielles dues à une politique sacrifiant le secteur productif de son agriculture. Le chef d'État guinéen accusa ses voisins de Côte-d'Ivoire, de Guinée-Bissau, du Sénégal, de pousser à son renversement, et accrut l'oppression policière. De 1958 jusqu'à la mort de son chef charismatique, Sékou Touré, en 1984, la Guinée a été enfermée dans un système totalitaire stérilisant les dynamismes nationaux. Le parti-État et la dictature d'une caste d'origine malinké, captant la rente minière de la bauxite et pourchassant les oppositions, en particulier celle des lettrés peuls du Fouta-Djalon, finirent par étouffer le pays. Les productions auparavant exportées, banane, café, ananas, arachide, s'effondrèrent et les paysans se replièrent sur leurs terroirs pour assurer leur sécurité alimentaire. Mécontente de la décision guinéenne après son vote négatif lors du référendum du 28 septembre sur la Communauté , la France suspendit immédiatement et totalement son aide. Sékou Touré, devenu président, fit sortir son pays de la "zone franc" en 1960 et remplacer l'usage du français par les langues locales en 1968. Sur le plan économique, il choisit la voie de la "révolution socialiste", et la Guinée se tourna vers le bloc communiste (URSS et Chine) pour obtenir des aides et des financements que la France lui refusait. Sékou Touré imposa un pouvoir dictatorial qui chassa vers l'exil les chefs de l'opposition et une partie de la population. L'opposition, présente essentiellement à Paris, à Dakar et à Abidjan, s'organisa en 1965 pour tenter de renverser le président. Celui-ci ne cessa de dénoncer des complots, fomentés avec des appuis étrangers. En 1970, soutenue par les Portugais, une expédition militaire tenta une invasion depuis la Guinée portugaise, elle fut repoussée par l'armée guinéenne. En 1977, la mort en prison de Diallo Telli, ancien secrétaire général de l'OUA, souleva une très vive émotion dans l'opinion internationale. Le mécontentement grandissant de la population finit par contraindre le président à assouplir sa politique économique. Il ouvrit alors la Guinée à la coopération avec les pays capitalistes, en particulier la France. En mars 1984, Sékou Touré mourut brutalement. Il laissait un pays ruiné, des prisons pleines et des centaines de morts sous la torture. Un coup d'État militaire mené quelques jours plus tard porta le colonel Lansana Conté au pouvoir. Depuis 1985, la Guinée est engagée dans une série de réformes en rupture avec l'ancien régime. En engageant deux réformes décisives (monnaie, fonction et secteur publics), les dirigeants de la Deuxième République se sont attaqués à deux piliers essentiels de l'héritage. La réforme monétaire a abouti à la création du franc guinéen et les effectifs de la fonction publique, 84 000 personnes en 1984, ont été réduits de 50 %. Près de 300 entreprises d'État ont été fermées mais leur privatisation est laborieuse. La diaspora (2 millions de Guinéens vivraient à l'étranger), déçue, n'y contribue pas alors que la corruption et les détournements n'ont pas été éliminés. Les relations avec le FMI et la Banque mondiale se sont dégradées à partir de 1989. Les rapports avec les bailleurs de fonds sont d'autant plus difficiles que les tensions politiques sont fortes. Le processus de démocratisation a été engagé en 1990 (Constitution restaurant le mutlipartisme, mise en place d'un Conseil transitoire de redressement national remplaçant le Comité militaire de redressement national). L'élection présidentielle au suffrage universel du 19 décembre 1993 a été remportée par le général Lansana Conté (50,9 % des suffrages), mais ces résultats ont été violemment contestés par les partis d'opposition, divisés. La lente transformation politique a été parachevée en 1995 avec les élections législatives et municipales, mais la situation politique demeure plus qu'incertaine. Les affrontements entre Malinkés, Soussous et Peuls resurgissent et une nouvelle tentative de coup d'État militaire, en février 1996, montre que la situation est loin d'être apaisée. Avec 550 dollars par tête (1995), et malgré ses richesses minières, le pays demeure extrêmement pauvre. En 1999, le président Lansana Conté a confié la direction du gouvernement à Lamine Sidimé. Voici les principaux points du "projet de modification" de la Constitution qui a été adopté par référendum le 11 novembre. Ce projet a été diffusé dans la presse gouvernementale, mais l'opposition a souligné qu'il n'avait été soumis ni à l'Assemblée nationale ni à la cour suprême, et n'a pas été publié au Journal Officiel. Certains amendements envisagés dans un premier texte ont été retirés.
Art 24: Ancien: Le président de la république est élu au suffrage universel direct. La durée de son mandat est de cinq ans, renouvelable une seule fois. Nouveau : Le président de la république est élu au suffrage universel direct. La durée de son mandat est de sept ans, renouvelable.
Art 26: ancien : Tout candidat à la présidence de la république doit être de nationalité guinéenne, jouir de ses droits civils et politiques et être âgé de quarante ans au moins et soixante-dix ans au plus. Nouveau : Tout candidat à la présidence de la république doit être de nationalité guinéenne, jouir de ses droits civils et politiques et être âgé de quarante ans au moins.
Seront également modifiés les articles 1 (à propos du sceau et des armoiries de la république), 8 (renforçant l'égalité entre hommes et femmes), 88 et 89 (sur les collectivités et circonscriptions territoriales).
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